1955 : Futures Vedettes de Marc Allégret  
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Première rencontre avec Marc Allégret qui a la réputation de beaucoup apprécier les jeunes filles et de les photographier. J’éviterai la séance de pose. Première rencontre avec Vadim qui ressemble à un jeune loup. Il a très mauvaise réputation pour nous les jeunes bourgeoises bien élevées . Nous le fuyons comme la peste, mon amie Danièle Heymann alors jeune actrice comme moi aujourd’hui critique de cinéma réputée et compétente et moi. Bardot n’est pas encore Bardot . Elle est châtain avec des accroches coeur autour de la figure mais quel corps et quelle divine démarche. Je la regarde avec admiration. Elle m’invite chez elle. A cause de Vadim, je refuse terrifiée !!! Jean Marais, mon ancienne idole est charmant. Je joue son élève et je suis très intimidée par lui mais à dire vrai, celui qui me plait c’est son ami danseur Georges Rech. Qu’il est beau ! et avec des yeux verts en amande… à tomber ! Je l’ai revu il y a quelques années. Le temps a passé mais il est toujours aussi beau. First meeting with Marc Allegret who had the reputation for appreciating the young girls and to take pictures of them. I would avoid the sitting shoot. First meeting with Vadim who looked like a young wolf. He had a very strange reputation for us, the young middle-class ladies well educated. I and a friend of mine, Danièle Heymann, a young actress at that time and now a renowned movie critic, we avoid him like the plague. Bardot was not yet Bardot. She was brunette with kiss-curls around the face but what a divine body and a manner of walking ! I looked at her with admiration. She invited me at home. Because of Vadim, I turned down the invitation, terrified !!!! Jean Marais, my old idol was charming. I play his pupil and I was very impressed by him but to tell the truth, the one I liked was his friend Georges Rech, a ballet dancer. He looked so handsome and had green eyes in a shape of almond… irresistible ! I saw him some years ago. The time had passed but he is still a very handsome man.  

1955 : Quand vient l'Amour de Maurice Cloche  
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Souvenir de voyages, et quels voyages ! Nous sommes monté à bord d'un bateau à Dubrovnik, et tout le film s'est passé à bord. Nous naviguions d'ile en ile. C'était magnifique, les petits ports, les pêcheurs, un café où un homme jouait de la harpe. Nous étions une bande de jeunes actrices. Chacune d'elle voulait séduire le jeune premier rôle, mais il était amoureux de moi. Il voulait m'épouser et m'emmener vivre à Ljubjana ! Il était vraiment fou de moi je crois. Mais moi, je n'avais d'yeux que pour un jeune anglais blond, assistant de production, qui avait fini par m'emmener dans sa cabine ou nous avions bu pas mal de "slivovic". Le jour d'après, toutes mes partenaires furent très jalouses. J'allais payer très durement cette seule nuit ! Memory of travel and what a memory. We had been taken on board at Dubrovnik (Yougoslavie) and all the movie was shooting on a boat. We were sailing island from island. It was so beautiful, the little ports, the fishermen, small café with a man who plays the harp. We were a group of young actresses. Every girl wanted to seduce the young first player, but he was in love with me. He wanted me to marry him and that I went to live in Ljubljana! He was real crazy,I thought. But I was looking at a young English blond assistant producer that took me in his cabin one night when we drunk both a lot of “slivovic”. The day after, my feminine partners were so jealous. I would pay very hardly this only night ! Thanks to the motherhood education of that time. Merci à l'éducation maternelle de l'époque.  

1953 : Les Enfants de l’Amour de Léonide Moguy  
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10 Novembre 1953
Je revois les très longs cils de Jean-claude Pascal, mon partenaire, qui n’aimait pas trop les dames et ses yeux froids qui regardaient avec une répulsion certaine le fond de ma grande et pudique culotte blanche, pendant que je mourais de honte les jambes largement écartées les pieds dans les étriers de la table d’accouchement… Pour le premier jour de tournage de mon existence, c’était réussi ! I still remeber Jean-Claude Pascal ‘s very long eyelashes, my partner in the movie, who didn’t like too much the ladies, and his cold eyes that looked at my very large and modest white knickers with a certain repulsion, while I was dying of shame the legs widely spread and the feet in the stirrups of the delivery table… For the first day of shooting of my life, it was a success !