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Quand c’est parti, c’est parti

Affiches_213_1Un film de Denis Héroux

avec Dominique Michel, Jean Lefebvre, Francis Blanche…

 

Denis Héroux sera notre co-producteur plus tard sur « Par le Sang des autres ». Nous coproduisons avec lui cette comédie amusante tournée à Montréal avec comme acteurs Français Jean Lefebvre et Francis Blanche.

Je joue la femme de Francis dans le film mais dans la vie, je suis chargée de le surveiller ainsi que Jean pour qu’ils soient tous deux à l’heure sur le plateau et en état de tourner. Rude boulot. Ces messieurs n’en font qu’à leur tête . Je cours, je cours et n’ai pas le temps de m’occuper de moi …

Denis Héroux will be the co-producer of our film named Par le Sang des autres. We produced with him this nice comedy made in Montreal with the French actors Jean Lefebvre and Francis Blanche.

I played Francis’s wife but during the shooting and outside I had to supervise him and Jean because they always arrived too late on the set and often totally drunk. These gentlemen did only what they wanted to do and I could only run after them again and again without time for myself…

 


Date de sortie : 24/02/1973

Fiche du film sur Wikipédia


Synopsis :
Jean-Louis Cartier, modeste employé français des établissements Golden Trust, quitte le Québec en attelage auto-caravane, accompagné de sa femme et de ses deux fils, pour se rendre à Vancouver où il vient d’être promu au siège de sa société. Les Cartier s’aventurent avec quelques craintes sur le territoire Ouest canadien qui leur est inconnu, d’autant plus qu’ils ne parlent pas un traître mot d’anglais. Il leur arrive plusieurs mésaventures au point d’être maintes fois sur le point de rebrousser chemin. Ils parviennent tant bien que mal à Vancouver, et plutôt mal puisqu’ils y font leur entrée sur le toit de leur caravane qui dérive au fil du fleuve où elle est tombée. À leur grand étonnement, ils sont accueillis somptueusement par la Golden Trust qui les confond avec des notables français. Finalement, et bien contents, les Cartier réintégreront le Québec qu’ils n’auraient jamais du quitter.